Mutirão mondial : Unir l’humanité grâce à une mobilisation mondiale contre les changements climatiques

Decision 1/CMA.7

Mutirão mondial : Unir l’humanité grâce à une mobilisation mondiale contre les changements climatiques

Mots clés 
Réunion 
CMA7
Year 
2025

Gender reference

Sachant que les changements climatiques sont un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière et que, lorsqu’elles prennent des mesures face à ces changements, les Parties devraient respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives concernant les droits de l’homme, le droit à un environnement propre, sain et durable, le droit à la santé, les droits des peuples autochtones, y compris leurs droits fonciers et leurs connaissances traditionnelles, les droits des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation vulnérable et le droit au développement, ainsi que l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’équité entre les générations,

[...]

Insistant sur le rôle important et actif que jouent les entités non Parties, en particulier la société civile, les entreprises, les institutions financières, les villes et les autorités infranationales de différents niveaux, les peuples autochtones, les collectivités locales, les personnes d’ascendance africaine, les femmes, les jeunes et les enfants, et les instituts de recherche, qu’il s’agisse de leur appui à l’action des Parties ou de leur contribution aux considérables progrès accomplis collectivement dans la réalisation des buts à long terme de l’Accord de Paris, aux efforts déployés pour faire face et répondre aux changements climatiques, au relèvement du niveau d’ambition et au renforcement de l’action, ainsi qu’aux avancées enregistrées dans le cadre d’autres processus intergouvernementaux,

Elaborated language

La Conférence des Parties agissant comme réunion des Parties à l’Accord de Paris,

Sachant que les changements climatiques sont un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière et que, lorsqu’elles prennent des mesures face à ces changements, les Parties devraient respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives concernant les droits de l’homme, le droit à un environnement propre, sain et durable, le droit à la santé, les droits des peuples autochtones, y compris leurs droits fonciers et leurs connaissances traditionnelles, les droits des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation vulnérable et le droit au développement, ainsi que l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’équité entre les générations,

Consciente d’être au cœur de l’Amazonie et soulignant que, pour atteindre l’objectif de température fixé dans l’Accord de Paris, il importe de préserver, de protéger et de restaurer la nature et les écosystèmes, notamment de redoubler d’efforts pour mettre fin au déboisement et à la dégradation des forêts d’ici à 2030 et inverser ces tendances, conformément à l’article 5 de l’Accord de Paris, de faire en sorte que les autres écosystèmes terrestres et marins jouent leur rôle de puits et de réservoirs de gaz à effet de serre et de protéger la biodiversité, tout en mettant en place de solides garanties sociales et environnementales,

Rappelant le paragraphe 1 de l’article 2 de l’Accord de Paris, qui dispose que l’Accord, en contribuant à la mise en œuvre de la Convention, notamment de son objectif, vise à renforcer la riposte mondiale à la menace des changements climatiques, dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté,

Rappelant également le paragraphe 2 de l’article 2 de l’Accord de Paris, qui dispose que l’Accord sera appliqué conformément à l’équité et au principe des responsabilités communes mais différenciées et des capacités respectives, eu égard aux contextes nationaux différents, Rappelant en outre le paragraphe 1 de l’article 14 de l’Accord de Paris, qui dispose que la Conférence des Parties agissant comme réunion des Parties à l’Accord de Paris fait périodiquement le bilan de la mise en œuvre de l’Accord afin d’évaluer les progrès collectifs accomplis dans la réalisation de l’objet de l’Accord et de ses buts à long terme, et s’y emploie d’une manière globale, axée sur la facilitation, en prenant en considération l’atténuation, l’adaptation, les moyens de mise en œuvre et l’appui et en tenant compte de l’équité et des meilleures données scientifiques disponibles,

Rappelant le paragraphe 3 de l’article 14 de l’Accord de Paris, qui dispose que les résultats du bilan mondial éclairent les Parties dans l’actualisation et le renforcement de leurs mesures et de leur appui selon des modalités déterminées au niveau national, conformément aux dispositions pertinentes de l’Accord, ainsi que dans l’intensification de la coopération internationale pour l’action climatique,

Rappelant également la décision 1/CMA.5 sur les résultats du premier bilan mondial,

Soulignant le rôle décisif du multilatéralisme fondé sur les valeurs et les principes des Nations Unies, notamment dans le contexte de la mise en œuvre de la Convention et de l’Accord de Paris, ainsi que l’importance de la coopération internationale face aux défis mondiaux, y compris les changements climatiques, dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté,

Soulignant également qu’il est urgent de s’attaquer, de manière globale et synergique, aux crises mondiales et interdépendantes des changements climatiques, de la perte de biodiversité et de la dégradation des terres et des océans, dans le contexte plus large de la réalisation du développement durable, et que la protection, la conservation, la restauration et l’utilisation et la gestion durables de la nature et des écosystèmes terrestres, marins et montagneux sont indispensables à l’efficacité et à la pérennité de l’action climatique,

Insistant sur le rôle important et actif que jouent les entités non Parties, en particulier la société civile, les entreprises, les institutions financières, les villes et les autorités infranationales de différents niveaux, les peuples autochtones, les collectivités locales, les personnes d’ascendance africaine, les femmes, les jeunes et les enfants, et les instituts de recherche, qu’il s’agisse de leur appui à l’action des Parties ou de leur contribution aux considérables progrès accomplis collectivement dans la réalisation des buts à long terme de l’Accord de Paris, aux efforts déployés pour faire face et répondre aux changements climatiques, au relèvement du niveau d’ambition et au renforcement de l’action, ainsi qu’aux avancées enregistrées dans le cadre d’autres processus intergouvernementaux,

Rappelant avec inquiétude que, avant 2020, tant l’ambition que l’action des pays développés Parties en matière d’atténuation ont été insuffisantes, que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat avait précédemment indiqué que les pays développés auraient dû réduire leurs émissions de 25 à 40 % par rapport au niveau de 1990 à l’horizon 2020, et que cet objectif n’avait pas été atteint,

Rappelant également avec inquiétude que le budget carbone permettant d’atteindre l’objectif de température fixé dans l’Accord de Paris est désormais réduit et s’épuise rapidement, et constatant que le volume cumulé des émissions nettes passées de dioxyde de carbone représente au moins quatre cinquièmes du budget carbone total correspondant à une probabilité de 50 % de parvenir à limiter le réchauffement à 1,5 °C,

Rappelant qu’en dépit des progrès accomplis, les trajectoires d’émissions mondiales de gaz à effet de serre ne sont pas encore alignées sur l’objectif de température fixé dans l’Accord de Paris, et que les possibilités de relever le niveau d’ambition et de donner effet aux engagements actuels afin d’atteindre cet objectif s’amenuisent rapidement,

Soulignant que pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C sans dépassement ou avec un dépassement minime, il faut réduire nettement, rapidement et durablement les émissions mondiales de gaz à effet de serre, plus précisément de 43 % d’ici à 2030 et de 60 % d’ici à 2035 par rapport au niveau de 2019, et parvenir à des émissions nettes nulles d’ici à 2050,

Se félicitant de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Belém, qualifiée de « COP de la vérité » et destinée à redonner la confiance et l’espoir dans la lutte contre les changements climatiques en faisant converger science, équité et volonté politique, en favorisant l’intégrité de l’information et en renforçant le multilatéralisme, en rapprochant le processus des populations sur le terrain et en accélérant la mise en œuvre de l’Accord de Paris,

[...]

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